MONIQUE CAMBOUE

COMPRENDRE ET NON JUGER

 

 

le jugement est prompt, bistoure sans clémence

Qui cisaille un être sans recours, ni douceur

Faut-il ne voir en l'autre , que sa seule apparence

Ignorant en idiot les jardins de son coeur

Les épines sont là, c'est nos défauts sans doute

Mais il y a les pétales de nos bons sentiments

Ne voit-on pas surgir les nuages à la voûte

Mais derrière se cache l'embellie du printemps

Mettons dans nos raisons beaucoup de tolérance

Comme du miel cueilli aux ruches de nos coeurs

On a tous nos grandeurs, chacun ses défaillances

Pardonnés et égaux dans les yeux du sauveur .

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